Nous vivons dans le plan astral

Nous vivons sur Terre avec la partie la plus dense de notre être. Notre conscience dans le monde 3D dans lequel nous vivons s’appelle l’astral et notre conscience dans le plan astral s’appelle l’égo.

L’égo est composé de 4 corps :

Un corps dense, notre corps physique et 3 corps plus subtils que nous appelerons corps subtils inférieurs. Ce sont le corps éthérique, le corps émotionnel et le corps mental inférieur.

Nous verrons ci-dessous comment gérer ces 4 corps:

  • La culture amérindienne m’a fait ressentir ma connexion à la terre qui nous nourrit et nous abreuve inconditionnellement alors que nous la maltraitons chaque jour. Pour les amérindiens le cœur de l’homme et le cœur de la terre ne font qu’un. Tous les éléments biologiques de notre corps physique sont des constituants de la terre. Nous sommes intiment reliés à elle.

    L’activité physique. Le corps physique est fait pour bouger, maintenir le corps en bonne santé. Sans bouger nos muscles s’atrophient. Le plus facile est 30 minutes de marche chaque jour si possible dans un endroit non pollué. La marche va stimuler tout le système cardiovasculaire et va mieux oxygéner nos poumons. 

    Le volume courant est la quantité d’air en litre que nous respirons à chaque inspiration et la ventilation est le volume total brassé sur une minute.

    Repos : en position assise, au repos, Volume courant est d’environ 0,5 litre (500 ml) d'air. La ventilation est entre 6 et 8 litres d'air par minute.         Activité légère : La marche multiplie globalement par deux les besoins en oxygène de votre corps par rapport à la position assise.

    Les adultes en bonne santé ont un volume pulmonaire de 4,2 à 6 litres. En réalité, seuls 3,5 à 4,8 litres d’air peuvent être déplacés par l’inspiration et l’expiration, car les poumons doivent à tout moment contenir 0,7 à 1,2 litre d’air, par exemple pour éviter que les alvéoles pulmonaires ne s’effondrent et s’accolent.

    L’activité physique va augmenter le volume d’air respiré à la minute et donc va augmenter l’arrivée de l’oxygène dans le sang puis dans toutes les cellules de notre corps.

    S'étirer après le sport permet de retrouver une bonne mobilité articulaire, de détendre les muscles contractés par l'effort et de favoriser la relaxation. La pratique du yoga est basé sur l’étirement du corps dans différentes postures.


    Se nourrir sainement. Il est important aussi  de bien se nourrir en sachant que l’ennemi numéro 1 de la santé est le sucre.                                                                   L’industrie alimentaire a banni la graisse et a créé tous les produits light croyant que la graisse créait les problèmes cardiaques. Il a été prouvé avec un recul suffisant que c’était faux. Il y a toujours autant de personnes avec des maladies du cœur.

    Malheureusement l’industrie alimentaire continue à mettre du sucre dans tout. 

    Pour réussir à manger le plus sainement possible, il faut commencer par limiter le plus possible les produits transformés industriels, et consommez le plus possible d'aliments frais, naturels, non transformés, riches en nutriments : fruits, légumes, oléagineux, légumineuses, céréales complètes, viandes, poissons, huile d'olive... et boire une eau de qualité.

    Le sommeil. Enfin il est important de bien dormir et suffisamment. C’est la nuit que nos cellules se régénèrent. Cela demande de l’énergie raison pour laquelle nous devrions avoir fini de digérer le repas du soir avant de se coucher. L’énergie dépensée pour la digestion du repas ne peut en même temps servir à régénérer nos cellules.


  • Le corps éthérique donne vie à notre corps physique. Il est notre réservoir de force vitale. Il absorbe l’énergie dans l’océan du Chi et distribue l'énergie vitale (souvent appelée Prana ou Chi) dans tout l'organisme physique pour le maintenir en bonne santé.

    Il insuffle la vie, régule le fonctionnement des organes. Il suit le contour du corps, sous la peau. C’est le corps sur lequel travaillent les acupuncteurs. Quelqu’un en fin de vie voit sa vitalité diminuer. Nous pouvons tester au pendule notre taux de vitalité en %. Pour une santé normale il doit être au-dessus de 70 %.

    Il arrive que des personnes qui ont été amputées d'une partie du corps se plaignent de ressentir de la douleur à l'extrémité du membre coupé, c'est-à-dire à l'endroit correspondant au membre coupé. Ce phénomène dépend du fait que la partie éthérée n'a pas été extirpée en même temps que la partie physique dense.

    La photographie Kirlian est une technique d'imagerie bioénergétique à haute fréquence

    La photographie Kirlian est une photographie dite à haute fréquence, qui permet de visualiser un halo lumineux autour des êtres vivants ou des objets. Ce halo peut avoir des couleurs variées. Une feuille reliée à la branche présente un halo qui est le reflet de son énergie vitale. Si l’on détache la feuille de la branche, ce halo disparait petit à petit. La feuille privée de l’énergie vitale de l’arbre meurt.

    Certains thérapeutes utilisent toujours le procédé Kirlian afin d'établir un «diagnostic bioénergétique » des individus, s'appuyant parfois également sur les recherches réalisées par Hadjo (qui poussa les recherches en particulier dans le domaine de la santé et développa ce qu'il appela l'électrophysionique) en France. Celui-ci aurait ainsi mis en valeurs des liens entre la signature électrophotonique d'un individu, son état de santé, de conscience et même ses émotions. Un parallèle sera fait en particulier entre les points les plus lumineux obtenus sur les photos et les points d'acupuncture. 

    Vous pouvez voir les halos lumineux dans le film « la prophétie des Andes » qui est disponible sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=glploIuhL6o&t=13s                            

    C’est en nous promenant dans l’océan du Chi de la nature, la forêt que nous nous rechargeons. Une respiration profonde pratiquée quelques minutes nous recharge aussi en Chi (le prana de l’air)


  • Notre Ame véhicule les mémoires de nos émotions de vie en vie. Cela crée des schémas répétitifs. 

    En effet l’émotion est toujours là en premier et enregistrée dans notre corps émotionnel. Ensuite le mental entre en jeu : il analyse, décortique les circonstances de l’émotion. S’il s’agit de ressentis négatifs comme la peur, la colère ou la tristesse, il va ensuite fuir les mêmes circonstances pour ne pas les revivre. C’est en quelque sorte une survie émotionnelle. Toutes ces histoires créent des croyances par rapport, à nous-même, aux autres, au monde extérieur et freinent notre ouverture de conscience car elles sont devenues la trame de notre vie, créent notre structure psychologique. Elles continuent à nous influencer et donc à nous diriger sur un chemin qui n’est pas le meilleur pour nous. De plus ces ressentis négatifs attirent constamment les mêmes expériences. 

    Seule la modification des histoires que tu as en toi peut t’amener à la paix intérieure, à la sérénité.                                                                   

    Comment gérer le corps émotionnel ? Il faut ressentir l’émotion, la traverser sans tomber dans l’émotivité où l’on blâme l’autre ou les évènements (on reste ainsi dans le fameux triangle dramatique de Karpman que nous verrons plus loin). Pour ne pas tomber dans l’émotivité, on respire calmement.

    Je vous partage mon expérience : J’avais peur des chiens depuis que ma fille avait été mordue alors qu’elle roulait à bicyclette. En ballade, je ressentais la peur dès que je voyais un chien. S’il n’était pas en laisse, je faisais demi-tour et en laisse, je m’écartais fortement. Cela a duré plus de 20 ans avec la croyance qu’un chien peut toujours un jour être agressif. D’ailleurs face à mon attitude d’évitement, on me disait : « il est gentil »           

    Un jour j’ai décidé que je me privais de l’expérience agréable que constitue une ballade dans la nature et je me suis renseignée sur le changement possible. J’ai lu Joe Dispenza que nous retrouverons plus loin. 

    Avant chaque ballade, J’ai créé de nouvelles émotions de gratitude, de joie, de liberté, de paix, que m’apporte une ballade dans la nature. J’ai nourri mon cœur de ces émotions au départ de la ballade. Je n’ai donc pas attendu l’expérience pour ressentir l’émotion, en l’occurrence être surprise à un moment par l’arrivée d’un chien. En faisant cela au départ de chaque ballade, j’ai ancré dans mon corps et dans mon ressenti, un nouveau programme. Pourquoi avoir peur à l’avance ?                                                                                        J’ai moi-même été surprise du résultat. La ballade commence dans la joie. Ensuite je vois de loin un chien. J’ai d’abord pris du recul pour être le témoin de ma peur à la vue du chien et ne pas m’identifier à elle. Au fur et à mesure la peur a fini par disparaître. 

    J’ai pu petit à petit croiser d’abord des chiens en laisse sans m’écarter du chemin. Aujourd’hui je peux laisser un chien m’approcher et même le caresser après avoir demandé l’autorisation à son maître. 

    Il est important de comprendre que se battre contre notre croyance, c’est lui donner l’énergie de notre combat  Le principe est de créer une nouvelle expérience et de l‘intégrer. Source : https://oeuvre-spirale.com/creer-les-images-qui-liberent/

    Vous pouvez aussi écouter Eckart Tolle sur le corps de souffrance: 

    Ne pas refouler l’émotion mais l’observer

    Comment apaiser sa colère ?

    https://www.youtube.com/watch?v=zWbqW4LSwTA


  • 1/ L’intelligence cognitive et l’intelligence émotionnelle

    Prenons conscience qu’il y a l’intelligence cognitive (analyse, déduction, élaboration de plans, c’est le quotient intellectuel, QI) et il y a l’intelligence émotionnelle qui comprend nos dons, nos talents qui sont innés et nos acquis comme l’écoute active qui fait partie du savoir-faire (tout le monde peut l’apprendre).

    L’intelligence cognitive représente 20% dans le processus d’agir et l’intelligence émotionnelle représente 80%                                             Il y a des personnes avec plein de beaux diplômes (Ic) et qui sont sans travail ou leur travail n’est pas efficace. Ils n’ont pas d’intelligence émotionnelle. L’intelligence cognitive ne concerne que nous. L’intelligence émotionnelle concerne notre relation aux autres.

    Rappelons-nous que la première étape est toujours l’émotion face à ce qui nous arrive. Ensuite le mental entre en jeu : il analyse, décortique les circonstances de l’émotion …. cft la page « gérer l’émotionnel »

    Il est donc important quand on parle, que l’on faire passer un message non seulement de parler mais il est surtout important d’y mettre de l’affectif, de l’émotion qui est la première chose perçue par l’autre.          

    Le meilleur agir : le meilleur impact que j’ai sur mon environnement et sur les autres est mon intelligence émotionnelle (l’affect) et non pas mon intelligence cognitive (la raison)


    2/ D’où nous viennent nos pensées ?

    LES MEMES PENSEES CREENT LA MEME REALITE 

    Le corps mental est un canal de communication qui reçoit les pensées qui permettront la conceptualisation, la compréhension et l’adaptation au monde qui nous entoure. 

    Les pensées de l’égo (mental inférieur) : Nous avons 40.000 pensées par jours concernant le passé (ah, si j’avais fait cela ou la nostalgie) et le futur (inquiétude quant à l’avenir). Les pensées concernant le passé et le futur nous pompent beaucoup d’énergie qui ne sont pas disponibles dans le moment présent. La solution est de tirer des leçons du passé et ensuite de laisser le passé où il est. Autrement dit : le mental a horreur de l’inconnu car il contrôle tout. 

    Le travail consiste simplement à "dé-faire" toutes les constructions mentales qui nous séparent de notre essence lumineuse, de qui nous sommes vraiment.                                                                             Lorsque vous ressentez un malaise, un stress, une colère ou une tristesse face à une situation, vous pouvez questionner les pensées qui surviennent. Ex : je suis triste, puis pourquoi, puis c’est normal que je sois triste, on m’a toujours abandonné … « C’est normal » crée un fonctionnement qui va nous maintenir dans cette réalité. Les mêmes pensées créent notre réalité. 

    C’est donc le mental qui verrouille tout et pas l’émotion car le mental, face à l’émotion ou le schéma répétitif va toujours réagir de la même façon.

    Une amie m’a expliqué que, quand une pensée négative arrive, elle la renvoyait comme le « flipper » des jeux au café qui dès que la balle arrive, on la renvoie. C’est une très belle image surtout si l’on est visuel. Moi je suis plutôt auditive  (je réponds : ouste, dégage ou plus subtil : « qui me parle »). Cette pensée qui nous rabaisse, nous dévalorise n’est pas qui nous sommes dans notre essence lumineuse.                                    Ne laisser entrer dans ma conscience aucune pensée que je ne souhaite pas avoir


    3/ L’intuition, la voix de notre esprit solaire

    Ce flot de pensées incessantes bouche le canal de communication que nous pouvons avoir avec notre esprit solaire, notre intelligence universelle : c’est le mental supérieur.

    Il est important de calmer les pensées de notre mental inférieur afin de laisser la place aux pensées qui viennent de notre esprit solaire (et de l’intelligence universelle). Come dis ci-dessus : il y a un témoin de nos pensées qui est notre Présence, une partie de nous quo est hors du temps et observe nos ressenti et nos pensées. 

    Cette Présence, dont parle beaucoup Eckhart Tolle, est notre vraie réalité et les émotions, les pensées sont un vêtement que nous avons enfilé. Ce vêtement est notre personnalité.  

    En se posant, en méditant, en étant au repos, dans le calme, les pensées incessantes s’atténuent. La concentration sur un arbre, une fleur … apporte l’énergie dans cette attention. Cette contemplation, émerveillement apaise le mental inférieur et la voix de l’esprit peut cheminer jusqu’à nous. 

    L’intuition, ce sont des pensées qui ne sont jamais limitantes. 

    L’esprit s’exprime aussi par toutes les synchronicités de la vie. RIEN N’ARRIVE PAR HASARD. 

    L’esprit nous guide à chaque instant si nous savons l’écouter.


Conclusion

LA CLÉ est de se sentir différent quand je me lève. Je ne dois donc pas attendre la guérison pour me sentir entière ni l’abondance pour me sentir riche, ni le moment mystique pour me sentir émerveillée.

C’est l’inverse, ressentir l’émerveillement pour que le moment mystique arrive, ressentir l’abondance pour que la richesse arrive, ressentir l’amour pour qu’un nouveau partenaire arrive, se sentir puissant pour vivre le succès, se sentir entier pour que la guérison puisse arriver.

1/ Maîtriser son égo 

Maîtriser sa personnalité, c’est prendre les rênes de sa vie et c’est être une partie de notre bonheur. Nous verrons plus loin que notre personnalité est juste un vêtement que nous avons enfilé pour vivre des expériences, quel qu’elles soient, dans ce monde de 3D. Cela afin d’’élever notre conscience pour récupérer notre Esprit solaire, l’essence de notre identité, de qui nous sommes vraiment. 

J’aime la symbolique de l’Aurige de Delphes. Il s’agit d’une célèbre sculpture en bronze, œuvre majeure de la Grèce antique (vers 470 avant J.-C.). Le Cocher (Aurige) est la statue principale représente le conducteur du char en grandeur nature (1,80 m). Le char est tiré par 4 chevaux.

Le conducteur représente  la partie de nous qui est éternelle, le char représente notre Ame (le corps causal) qui enregistre toutes les émotions liées au vécu de toutes nos vies. Les 4 chevaux sont les 4 corps de l’égo : le corps physique, le corps éthérique, le corps émotionnel et le corps mental. Il est nécessaire que les 4 chevaux œuvrent ensemble selon la volonté du conducteur. Ce n’est pas souvent le cas. Nos émotions imposent des actions à notre corps physique ou es émotions fortes vécues seules dans l’isolement créent des maladies.

La première chose importante est de s’observer, être le témoin :                                     

Là où nous mettons notre attention nous mettons notre énergie, notre conscience.

J’observe l’émotion et je regarde si elle a lieu d’être dans l’instant présent (est-elle un schéma répétitif ?). J’observe mon corps mental : ma pensée vient-elle d’une croyance ? J’observe mon corps physique : a-t-il besoin de calme, de respirer, de repos ? Considérons ces corps comme nos enfants et éduquons-les … avec fermeté et bienveillance. L’autorité (pas le tyrannisme) est une fermeté bienveillante ou une main de fer dans un gant de velours.

J’étais souvent en colère et je disais à mon corps émotionnel : « tu es content, tu as fait ton caca nerveux ? Tu sais, j’ai besoin de toi car pour être dans mon intuition, pour écouter mon Esprit solaire, j’ai besoin d’être calme et sereine ».

Evidemment cette observation dépend de notre capacité à rester présent en vous. Il s’agit du pouvoir de la présence (rester immobile, ne rien faire et observer ce qu’il se passe en nous tant au niveau physique qu’émotionnel et que mental). 

Ne pas vouloir changer quelque chose, juste observer. 

Prendre le recul, en étant témoin, va petit à petit désamorcer l’émotion ou le flux incessants des pensées. 

De façon globale, Plus le temps s’accélère, plus nous devons ralentir, se poser, respirer. Les habitudes, les schémas répétitifs nous font créer notre futur à partir de notre passé et Nous ne vivons pas dans l’instant présent. Par exemple, je pense en cuisinant que je dois aller chercher les enfants à l’école….   

Toute cette structure mentale nous pompe notre énergie (est-ce que j’ai bien fait, que va pensez un tel …) et nous maintient centré sur notre petite personne en nous empêchant de nous ouvrir à l’autre pour l’écouter. Cela nous empêche d’être généreux, bienveillant envers autrui, ce qui est le principe de l’amour. 

Vous pouvez lire aussi Eckart Tolle : Le Pouvoir du moment présent et la Nouvelle Terre sont ses deux livres les plus connus. Vous pouvez aussi l’écouter : comment apaiser sa colère ?

https://www.youtube.com/watch?v=zWbqW4LSwTA

Tourner en rond

Les stimuli extérieurs vont aller chercher les expériences déjà vécues et vont engendrer un même comportement. 

C’est un circuit inconscient incompétent ; ce comportement va toujours être limitant et donc va me freiner pour atteindre mon objectif. Si je reprends l’exemple de mon expérience avec les chiens, je dirai : NON je ne vais plus là-bas ou je ne ferai plus cela …..   Que faire ? 

Plutôt que non, ou OUI MAIS la pratique de l’observation m’ouvre plutôt que de me fermer. Je deviens consciemment compétent (prise de conscience) ; ensuite avec un effort (expériences, pratique), je me permets de nouveaux programmes compétents qui seront intégrés dans l’inconscient. Ce sera le circuit inconscient compétent

Exemple : si je change d’une conduite automobile avec une boite de vitesse manuelle pour prendre une voiture avec une boite de vitesse automatique, mon programme, mon circuit inconscient va, au début chercher la pédale de l’embrayage ou le changement de vitesse …. L’imprégnation se fait jusque dans le corps physique. C’est une nouvelle pratique (boite de vitesse automatique), un nouveau programme neurologique et kinesthésique qui doit être CONSCIEMMENT créé avant de devenir inconscient. La même chose se passe par rapport à nos schémas répétitifs d’émotions et de pensées.  

2/ Les accords toltèques

Les accords toltèques de don Miguel Ruiz

Les 5 accords toltèques :  ces extraits sont tirés du site : https://www.service-sens.com/blog/les-4-accords-tolteques-sont-en-fait-5-regles-pour-apprehender-le-monde-plus-sereinement

Les cinq accords Toltèques sont en quelque sorte un « code de conduite » qui permet d’appréhender le monde sereinement, et de façon plus saine. Ce sont des mantras pleins de bon sens, mais surtout d’une très grande puissance.

Le premier accord toltèque est : « Quevotre parole soit impeccable »

Sans y faire attention nous jugeons constamment les autres et nous nous jugeons nous-même. Voici une citation de don Miguel Ruiz qui vous permettra d’évaluer facilement la qualité de votre parole :

« Vous pouvez évaluer le degré auquel votre parole est impeccable à l’aulne de l’amour que vous avez pour vous-même. L’intensité de votre amour-propre et les sentiments que vous nourrissez envers vous sont directement proportionnels à la qualité et à l’intégrité de votre parole. Lorsque celle-ci est impeccable, vous vous sentez bien ; vous êtes heureux et en paix. »

Le deuxième accord toltèque est : « N’en faites pas une affaire personnelle »

Quand quelqu’un vous agresse en paroles, il vous envoie du poison. Si vous pensez que cela lui appartient cela ne vous affecte pas Bien sûr, s’aimer soi-même et connaître sa valeur aide beaucoup. 

Voici une citation de Don Miguel Ruiz :

« Ce que vous pensez, ce que vous ressentez, c’est votre problème, pas le mien. C’est votre façon de voir le monde. Cela ne me touche pas personnellement, parce que vous n’êtes confronté qu’à vous-mêmes, pas à moi. D’autres auront une opinion différente, selon leur système de croyances.»

Le troisième accord est : « Ne faites pas de suppositions »

Nous faisons constamment des suppositions qui vont engendrer de la médisance. Le problème c’est qu’à force faire des suppositions nous finissons par les croire. La grosse erreur est de croire que l’autre pense comme nous.

Voici une citation de Don Miguel Ruiz :

« Voilà donc quel est le troisième accord toltèque : ne faites aucune supposition. Formulé ainsi, cela semble facile, mais je suis conscient combien c’est difficile à mettre en œuvre. La difficulté provient de ce qu’on fait généralement l’inverse. On a tous des habitudes dont on n’est même pas conscient. Les amener à la conscience et comprendre l’importance de cet accord est donc le premier pas à franchir. Mais la compréhension n’est pas suffisante. Une information ou une idée ne sont que des graines dans notre esprit. Ce qui va vraiment faire la différence, c’est l’action. Le fait de mettre une chose en pratique, jour après jour, renforce votre volonté, nourrit la graine et établit des fondements solides pour que se développe une nouvelle habitude. »

Le quatrième accord toltèque est : « Faites toujours de votre mieux »

C’est celui qui vous permettra d’agir de façon durable en respectant les trois autres accords, d’en faire des habitudes de chaque instant. Il est important d’être indulgent envers cela et envers vous-même, surtout dans les phases de moins bien. Concrètement, pour faire de votre mieux il vous faudra agir. L’action est primordiale. L’inertie est votre grande ennemie sur la voie du développement personnel.

Le cinquième accord toltèque est : « Soyez sceptique mais apprenez à écouter »

Laissons le mot de la fin à Don Miguel Ruiz :

« Ne vous attendez pas à vous exprimer toujours avec une parole impeccable. Vos habitudes sont trop fortes et trop bien ancrées dans votre esprit. Mais vous pouvez faire de votre mieux. […] En faisant de votre mieux, l’habitude de mal utiliser votre parole, celle de faire une affaire personnelle de tout ce qui vous arrive et celle de faire des suppositions vont s’affaiblir et se manifester de moins en moins souvent. Vous n’avez pas à vous juger, à vous sentir coupable ou à vous punir, si vous n’arrivez pas à respecter ces quatre accords toltèques. Si vous faites de votre mieux, vous vous sentirez bien même en faisant encore des suppositions, même s’il vous arrive encore de réagir de façon personnelle, même si votre parole n’est pas tout le temps impeccable. »

3/ Le triangle de Karpman

Le Triangle Dramatique de Karpman est souvent utilisé en parallèle avec l'AT, ce modèle met en lumière les jeux psychologiques nocifs dans lesquels nous pouvons nous enfermer :

Le Persécuteur ou le bourreau : Domine, critique et blâme les autres. Il correspond au parent normatif négatif de l’analyse transactionnelle (AT).

La Victime : Se plaint, se sent impuissant et cherche à être sauvé. Il correspond à l’enfant adapté, soumis, négatif de l’AT

Le Sauveur : Intervient (parfois de manière non sollicitée) pour aider les autres, souvent au détriment de ses propres besoins. Il correspond au parent bienveillant négatif de l’AT

Le triangle de Stephen Karpman dit Triangle dramatique modélise les échanges, dits aussi transactions, qui « tournent mal » entre deux ou plusieurs personnes. La communication entre les interlocuteurs est alors perturbée au point de ne pas pouvoir se poursuivre de façon fluide et agréable. Chacun sort de l’échange plus ou moins mécontent de lui-même, de l’autre et de la relation.

Chacune des personnes change de rôle au cours des échanges.

La seule manière de ne pas entrer dans le Triangle dramatique, c’est-à-dire dans une relation réciproquement nocive, est de rester dans la réalité la plus objective : celle des faits. Elle est associée, selon la théorie de l’Analyse transactionnelle, à l’adulte.

Source : https://liberte-pour-apprendre.fr/triangle-de-karpman/

4/ L’analyse transactionnelle

Je ne vais pas entrer dans les détails. Vous pouvez trouver tout cela sur internet. C’est une approche très facile à comprendre et très intéressante pour comprendre comment nous fonctionnons dans la relation à l’autre.

L'analyse transactionnelle (AT) est une théorie de la personnalité et de la communication créée dans les années 1950 par le psychiatre Éric Berne. Son but est de comprendre nos comportements et nos relations interpersonnelles pour mieux communiquer, résoudre les conflits et sortir des schémas répétitifs. 

Chaque individu possède trois facettes de personnalité qui influencent ses échanges :

Le Parent : Nos comportements, jugements et valeurs appris de nos figures parentales (normatif ou nourricier).

L'Adulte : La partie rationnelle, objective et factuelle qui traite les informations sans jugement.

L'Enfant : Nos émotions, nos désirs et nos réactions spontanées ou conditionnées (soumis, rebelle ou libre). Les interactions entre deux personnes se font, soit d’adulte à adulte, soit du parent à l’enfant, soit de l’enfant au parent.